Bonjour à tous !
Avant de commencer cet article sur la sorcellerie africaine, je me permets (et Sab se joint à moi) de vous présenter nos excuses, car nous avons ces derniers temps laisser le blog sans vie. En effet, comme vous avez pu le constater une nouvelle rubrique ” à vu le jour” et elle nous a demandé beaucoup de travail.
Je décide aujourd’hui de remédier à tout ça, en vous présentant un petit post sur la sorcellerie africaine. Et promis ça ne se reproduira plus 
Il faut tout d’abord savoir que le continent africain recueille un large éventail de religions traditionnelles. Les combinaisons de croyances et pratiques de l’Église catholique romaine et des traditions, croyances et pratiques religieuses ouest-africaines ont directement contribué à l’émergence de pratiques comme le Vaudou, l’Obeah, le Candomblé ou la Santeria.
La sorcellerie en Afrique est reconnue depuis fort longtemps comme étant très puissante, voire dévastatrice dans certains cas. En Afrique, la sorcellerie fait partie de la vie traditionnelle et reste beaucoup pratiquée malgré le fait que de nombreux état punissent la sorcellerie.
Pour exemple au Cameroun :
Le code pénal, dans son article 251, réprime les pratiques de sorcellerie :
« Est puni d’un emprisonnement de deux à dix ans et d’une amende de 5 000 à 100 000 francs celui qui se livre à des pratiques de sorcellerie, magie ou divination susceptibles de troubler l’ordre ou la tranquillité publique, ou de porter atteinte aux personnes, aux biens ou à la fortune d’autrui même sous forme de rétribution. »
Les sorciers africains sont comparables, quant à leur mode de vie, aux sorciers que l’Europe connaissait durant la période médiévale. Ces derniers vivent ainsi hors de la société et sont particulièrement craints et respectés.
Ces derniers ont un profond respect pour les forces de la nature et pour les esprits auxquels ils font appel pour les aider à mener leurs envoutements à bien. La nature est ainsi très présente et le statut de celle-ci est particulièrement respecté. Les sorciers africains pratiquent la sorcellerie, mêlant ainsi les pratiques de la magie blanche à celles de la magie noire. Comme de bien entendu, la sorcellerie africaine fait souvent appel, lors des rituels sorciers, à des sacrifices animaux offerts aux esprits ou pour aider ces derniers à agir.
Les sorciers africains sont ainsi appelés pour faire le bien mais détiennent un pouvoir incroyable lorsqu’il s’agit de pratiquer la magie noire. La magie noire est ainsi pratiquée en cette région du monde bien plus qu’ailleurs et de façon souvent très impressionnante.
La pratique la plus connue de la sorcellerie est le vaudou. Il faut savoir que le vaudou est une religion à part entière. Le vaudou est toujours très largement répandu au Bénin ou au Togo.
« Le vaudou désigne l’ensemble des dieux ou des forces invisibles dont les hommes essaient de se concilier la puissance ou la bienveillance. » Le mot “voodoo” vient du mot originaire d’Afrique de l’Ouest “Vodun” qui veut dire “esprit”.
On ne va pas parler des poupées vaudou dans cet article. Nous y reviendrons certainement dans un prochain article.
Il me semble d’ailleurs que le vaudou faisait l’actualité de la presse française il y a peu. Rappelez-vous, La maison d’édition K&B avait été attaquée par notre président Sarkozy pour la publication de manuel accompagné de poupées vaudou à son effigie.
Surtout si vous avez des histoires à ce sujet surtout n’hésitez pas à laisser un commentaire 
Allez, je vous laisse découvrir les fétiches africains que l’on utilise pour différents rituels…