vente d'art africain, d'artisanat marocain. Beaucoup d'objets issus de l'art africain et l'artisanat marocain.

Archive pour la catégorie ‘Artisanat africain’

mai
17

Métier à tisser africain

Sab
metier-a-tisser-africain

grand-etrier-poulie-baouleBonjour, bonjour,

Aujourd’hui on repart en Afrique. J’ai décidé de vous parler des métiers à tisser africains et des poulies de métier à tisser qui sont, disons le, magnifiques. Alors même si le terme “magnifique” n’engage que moi, parlons tout de même de ces métiers.

Sachez que le tissage est une pratique très commune en Afrique. En Afrique, l’homme tisse, la femme brode. Le tissage est un acte fondamental.

Les caractéristiques du métier à tisser traditionnel africain reflètent son origine nomade, puisque c’est un métier qui peut se démonter et se transporter.

Le peigne et les lisses sont suspendus et permettent une synchronisation des actions. Les pieds sélectionnent les fils de la chaîne grâce aux pédales qui font fonctionner les lisses, les mains font passer la navette pour former la trame et rabattent le peigne pour tasser le tissage.

La structure du métier à tisser est très rudimentaire, constituées de branches d’arbres fixées entres elles par des liens de manière à constituer un cadre auquel seront suspendu les différents outils.
La poulie du tissage africain est constituée de deux éléments : la bobine et l’étrier qui est souvent décoré de sculptures.

D’objet utilitaire, elle devient oeuvre d’art et l’expression d’une culture. Selon les régions, ces petits objets de la vie quotidienne, sculptés avec soin, offrent d’infinies variations de représentations. Ce sont généralement des silhouettes stylisées, des têtes d’animaux, têtes humaines, personnages uniformes accolés dos à dos, voir tête contre tête…

Plus rarement on pourra trouver la représentation d’un objet domestique ou d’un personnage en pied.

Vous recherchez des poulies de métiers à tisser africain, alors vous avez trouvé la bonne adresse. Rendez-vous dans la boutique et retrouvez nos poulies de métiers à tisser

avr
2

Fabrication de la chaise à palabre

Sab
fabrication-de-la-chaise-a-palabre

Bonjour !

Etant donné que la chaise à palabre remporte un franc succès dans la boutique, je décide aujourd’hui de vous présenter le processus de fabrication de telles chaises.
Je ne vais pas tout vous détaillez, mais vous en expliquer les grande ligne. Pour celles et ceux qui souhaitent en savoir plus je vous invite à vous rendre en Afrique. C’est passionnant, vous verrez…

Bon rentrons dans le vif du sujet ! :)

La chaise de gardien ou chaise à palabre est un siège traditionnel africain. Une conception très simple avec deux planches emboîtées l’une dans l’autre, et pourtant un confort agréable. La chaise à palabre rime avec détente. La fabrication en est simple, ce qui nous impressionne reste la simplicité des outils et des structures de production. Vous remarquerez l’absence d’électricité lors de la fabrication.

Le bois qui est utilisé pour la fabrication de ces chaises à palabre nous est inconnu pour la simple et bonne raison que les Sénoufo utilisent ce qu’ils appellent du bois sacré (le bois sacré est une essence de bois issue du bois sacré).

- Première étape est le sciage de la planche. C’est la première mise en forme de la chaise.
- Deuxième étape, la mise en forme de la chaise avec une herminette.
- Troisième étape le rabotage.

1er étape 2ème étape 3ème étape

- Quatrième étape la gravure. A l’aide d’un maillet en V et d’un ciseau à bois, l’artisan grave le dossier de la chaise.
- Etape suivante le séchage avant le ponçage, le séchage se fait au feu de bois séchage ou au soleil.

meubles-africains-fabrication africains-chaise africains-gardien
- La dernière étape de cette fabrication est la finition. Les chaises sont poncées puis teintées. Le noir est obtenu avec du yomo une teinture à cheveux, le rouge du mercurochrome, l’acajou et le marron avec du cirage à chaussure dilué dans du pétrole. Les chaises sont ensuite percées et numérotées avec leurs pieds.

Après tout ça, vous pouvez aller voir le résultat dans la boutique. C’est par ici pour la chaise à palabre et les assises africaines.

Vite procurez vous une chaise à palabre. ;)

mar
15

La sorcellerie africaine

Tom
la-sorcellerie-africaine

fetiche-africain Bonjour à tous !

Avant de commencer cet article sur la sorcellerie africaine, je me permets (et Sab se joint à moi) de vous présenter nos excuses, car nous avons ces derniers temps laisser le blog sans vie. En effet, comme vous avez pu le constater une nouvelle rubrique ” à vu le jour” et elle nous a demandé beaucoup de travail.

Je décide aujourd’hui de remédier à tout ça, en vous présentant un petit post sur la sorcellerie africaine. Et promis ça ne se reproduira plus :)
Il faut tout d’abord savoir que le continent africain recueille un large éventail de religions traditionnelles. Les combinaisons de croyances et pratiques de l’Église catholique romaine et des traditions, croyances et pratiques religieuses ouest-africaines ont directement contribué à l’émergence de pratiques comme le Vaudou, l’Obeah, le Candomblé ou la Santeria.

La sorcellerie en Afrique est reconnue depuis fort longtemps comme étant très puissante, voire dévastatrice dans certains cas. En Afrique, la sorcellerie fait partie de la vie traditionnelle et reste beaucoup pratiquée malgré le fait que de nombreux état punissent la sorcellerie.

Pour exemple au Cameroun :
Le code pénal, dans son article 251, réprime les pratiques de sorcellerie :
« Est puni d’un emprisonnement de deux à dix ans et d’une amende de 5 000 à 100 000 francs celui qui se livre à des pratiques de sorcellerie, magie ou divination susceptibles de troubler l’ordre ou la tranquillité publique, ou de porter atteinte aux personnes, aux biens ou à la fortune d’autrui même sous forme de rétribution. »

Les sorciers africains sont comparables, quant à leur mode de vie, aux sorciers que l’Europe connaissait durant la période médiévale. Ces derniers vivent ainsi hors de la société et sont particulièrement craints et respectés.

Ces derniers ont un profond respect pour les forces de la nature et pour les esprits auxquels ils font appel pour les aider à mener leurs envoutements à bien. La nature est ainsi très présente et le statut de celle-ci est particulièrement respecté. Les sorciers africains pratiquent la sorcellerie, mêlant ainsi les pratiques de la magie blanche à celles de la magie noire. Comme de bien entendu, la sorcellerie africaine fait souvent appel, lors des rituels sorciers, à des sacrifices animaux offerts aux esprits ou pour aider ces derniers à agir.

Les sorciers africains sont ainsi appelés pour faire le bien mais détiennent un pouvoir incroyable lorsqu’il s’agit de pratiquer la magie noire. La magie noire est ainsi pratiquée en cette région du monde bien plus qu’ailleurs et de façon souvent très impressionnante.

La pratique la plus connue de la sorcellerie est le vaudou. Il faut savoir que le vaudou est une religion à part entière. Le vaudou est toujours très largement répandu au Bénin ou au Togo.

« Le vaudou désigne l’ensemble des dieux ou des forces invisibles dont les hommes essaient de se concilier la puissance ou la bienveillance. » Le mot “voodoo” vient du mot originaire d’Afrique de l’Ouest “Vodun” qui veut dire “esprit”.
On ne va pas parler des poupées vaudou dans cet article. Nous y reviendrons certainement dans un prochain article.

Il me semble d’ailleurs que le vaudou faisait l’actualité de la presse française il y a peu. Rappelez-vous, La maison d’édition K&B avait été attaquée par notre président Sarkozy pour la publication de manuel accompagné de poupées vaudou à son effigie.

Surtout si vous avez des histoires à ce sujet surtout n’hésitez pas à laisser un commentaire ;)
Allez, je vous laisse découvrir les fétiches africains que l’on utilise pour différents rituels…

fév
22

L’ethnie Sénoufo

Sab
lethnie-senoufo

chaise-a-palabre-senoufoBonjour !

Ajourd’hui je choisi de faire un petit clin d’oeil à l’ethnie Sénoufo :)

Le pays Sénoufo s’étend sur trois états : la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Mali. L’ethnie Sénoufo compte environ 1.500.000 individus répartis en plus d’une trentaine de sous-groupes. Chaque sous-groupe possède ses caractères propres mais ils sont tous liés par quelques traits culturels caractéristiques qui font l’unité des Sénoufos : la langue, les patronymes, l’organisation sociale et religieuse.

Les Sénoufos vivent dans des villages isolés n’entretenant de relations qu’avec leurs voisins immédiats. Ces villages forment autant de terroirs autonomes et indépendants sans pouvoir hiérarchisé ou centralisé. C’est une société lignagère, l’autorité à l’intérieur du clan revient au patriarche.
Le chef de terre est un descendant du lignage fondateur du village, il est gardien et dépositaire du fétiche du village. Ses prérogatives s’exercent dans le domaine foncier et plus généralement à tout ce qui touche à la terre. Mais malgré ses prérogatives importantes ce n’est pas un chef politique.

Au sein d’une famille, l’ainé exerce une ascendance morale et spirituelle sur les autres membres. C’est lui qui préside le collège des sages (les anciens), qui protège le fétiche familial et veille aux rituels qui lui sont dus. Il organise par ailleurs les travaux agricoles collectifs et il représente la famille à l’extérieur.

Le pays Sénoufo bénéficie d’un climat et de sols très favorables à l’agriculture. On y cultive mil, maïs, haricot, fonio, pois de terre, patate douce, igname, arachide, sésame, tabac, coton, et riz dans les bas-fonds… L’arboriculture fruitière y est également très développée avec de vastes vergers de manguiers, orangers, papayers, citronniers et bananiers.

Jadis, la chasse était la deuxième grande activité économique des Sénoufos. Ils avaient la réputation d’être de redoutables chasseurs d’éléphants. Hélas, aujourd’hui, il ne reste que le petit gibier: lièvre, perdrix, canard sauvage, singe, …

Quand on parcourt le pays Sénoufo en saison sèche, on peut voir, à proximité des villages, des taches vertes sombres qui dominent la brousse jaunâtre ; ce sont les Bois Sacrés, restes de la forêt primordiale, lieux préservés, lieux réservés au Poro.
Le Poro est une société secrète, hiérarchisée en classe d’âge qui gère les connaissances traditionnelles. Sous la conduite des anciens initiés, l’enseignement à « l’université sénoufo » est long et astreignant. Après trois cycles de sept ans, il accède lui aussi au statut d’initié. Pendant toutes ces années, il apprend les lois secrètes des génies qui dominent les hommes
Mais l’initiation au Poro comprend également un enseignement plus matériel ; calendrier des travaux agricoles, techniques artisanales diverses…

Voici un exemple d’objet réalisé en bois sacré : la chaise à palabre Sénoufo !

déc
22

Les règles du jeu d’awalé

Sab
les-regles-du-jeu-dawale

Jeu d'awalé africain

Jeu d'awalé africain

Les règles de l’Awalé sont simples et le jeu est vraiment très facile à apprendre. Par contre, les stratégies à mettre en œuvre pour vaincre sont redoutables !
Les règles varient d’une région à l’autre, et parfois même d’un village à l’autre…
Si les règles de l’Awalé sont très diverses, et c’est ce qui fait l’intérêt incontestable de ce jeu, voici les règles de l’Awalé communes :

Règle 1 : But du jeu
Le but du jeu est de s’emparer d’un maximum de graines. Le joueur qui a le plus de graines à la fin de la partie l’emporte.

Règle 2 : Le terrain de jeu
Le terrain de jeu est divisé en deux territoires de 6 trous chacun. Au départ dans les douze trous sont réparties 48 graines (4 par trou).

Règle 3 : Le tour de jeu.
Chaque joueur joue à tour de rôle, celui qui joue en premier est tiré au hasard. Le joueur va prendre l’ensemble des graines présentes dans l’un des trous de son territoire et les distribuer, une par trou, dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.

Règle 4 : Capture
Si la dernière graine semée tombe dans un trou de l’adversaire comportant déjà 1 ou 2 graines, le joueur capture les 2 ou 3 graines résultantes. Les graines capturées sont sorties du jeu. (Le trou est alors laissé vide).

Règle 5: Capture multiple
Lorsqu’un joueur s’empare de deux ou trois graines, si la case précédente contient également deux ou trois graines, elles sont capturées aussi, et ainsi de suite.

Règle 6: Bouclage
Si le nombre de graines prises dans le trou de départ est supérieur à 11, cela fait que l’on va boucler un tour : auquel cas, à chaque passage, la case de départ est sautée et donc toujours laissée vide. Un trou contenant assez de graines pour faire une boucle complète s’appelle un Krou.

Règle 7: Donner à manger
On n’a pas le droit d’affamer l’adversaire :
De même, un joueur n’a pas le droit de jouer un coup qui prenne toutes les graines du camp de l’adversaire.

Règle 8: Fin de jeu
Le jeu se termine lorsque :
- Un joueur n’a plus de graines dans son camp et ne peut donc plus jouer. L’adversaire capture alors les graines restantes.
- La partie boucle indéfiniment (la même situation se reproduit après un certain nombre de coups). Personne ne capture les graines restantes
- L’un des joueurs abandonne. L’adversaire capture les graines restantes.

Pour ceux qui souhaitent se procurer un tel jeu direction la boutique :)

déc
9

Le jeu d’awalé - 1ère partie

Sab
le-jeu-dawale-1ere-partie

Jeu d'awalé scorpion

Jeu d'awalé scorpion

Bonjour à tous,

A l’approche des fêtes je choisi de vous présenter le jeu d’awalé auquel vous pourrez jouer pendant vos longues soirées d’hiver et pourquoi pas avec toutes la famille pendant les fêtes. :)

L’awalé est un jeu très ancien dont l’origine exacte est perdue dans la nuit des temps. Cependant, il est généralement admis que l’awalé fut inventé par les égyptiens depuis le temps des pharaons (jeu du Senet). L’awalé fait partie des jeux de planches appelés “mancala” (« bouger » en arabe): moncale. On trouve encore des traces de jeux de “mancala” dans les vestiges égyptiens.

Le jeu d’awalé se répandit plus tard en Asie mineure et en Afrique. Au cours des siècles, l’awalé se développa considérablement en Afrique. De nos jours l’awalé se joue encore dans toutes les contrées d’Afrique sous différents noms et avec beaucoup de variations dans la forme du jeu.

Dans certaines régions d’Afrique, par exemple chez les Akan (Côte d’Ivoire et Ghana), l’awalé était un jeu de prestige et ses champions jouissaient d’une certaine popularité. Traditionnellement chez les Akan, l’awalé est un jeu d’hommes et même de nos jours, très peu de femmes s’adonnent à ce jeu, quoiqu’il ne leur soit pas formellement interdit. D’autre part, l’awalé ne se jouait que le jour. A la tombée de la nuit, tous les jeux d’awalé devaient être rangés pour éviter la malédiction des esprits du village.

Oups, j’allais oublier ! Pour découvrir nos jeux d’awalé c’est par ici :)

La suite très prochainement ;)

juil
23

Art africain : Le batik africain - 2ème partie

Tom
art-africain-le-batik-africain-2eme-partie

Vous avez suivi la première partie et vous attendiez avec impatience la deuxième.

Phase de trempage

Phase de trempage

A l’issu des opérations réalisées dans la première partie de l’article, l’artisan africain va pouvoir réaliser une première teinture.
Il va donc préparer une bassine avec un mélange d’eau chaude et de poudre chimique. La provenance de ces poudres chimiques est pour la plupart la Guinée (Soude caustique, hydrosulfate de soude …).
Ce mélange donne un bain de couleur concentré, ce qui empêchera la toile de déteindre, et ce qui permettra surtout de conserver la couleur lors des différents lavages.

Une fois la bonne couleur obtenu, l’artisan la dilue dans l’eau froide pour choisir le degré de coloration.

Le tissu est étendu au soleil

Le tissu est étendu au soleil

Et voilà il n’y a plus qu’à faire trempette :)
Le temps de trempage est d’une heure environ. Le batikié étend ensuite les toiles au soleil (oui là bas ça ne manque pas ;) ). Petit à petit la couleur va s’éclaircir.

Après séchage, on obtient une toile avec une couleur uniforme, sauf bien entendu pour les endroits protégés par la cire.
D’une manière générale, les premières couleurs appliquées sont toujours les plus claires, ce qui permettra aux couleurs suivantes de pénétrer dans la toile.

La technique du batikié et de ne pas utiliser trop de couleurs différentes mais plutôt de jouer avec les nuances.

En fonction de ce que le batikié cherche à réaliser, il peut y a voir jusqu’à trois trempages dans des couleurs différentes.
Chaque opération de trempage est précédée d’une étape d’application de cire pour protéger les zones à ne pas colorer.

Elimination de la cire à l'eau chaude

Elimination de la cire à l'eau chaude

Enfin pour éliminer la cire du tissu le batikié plonge sa toile dans une grande barrique d’eau chaude. Elles seront ensuite rincées et lavées à l’eau froide.

Les couleurs utilisées resserviront plusieurs fois. On passe ensuite dans une nouvelle phase de séchage.

La dernière étape consiste à repasser (à l’aide d’un fer dans lequel on met du charbon) et plier les batiks.

D’un point de vue extérieur on peut trouver ça plus ou moins simple, mais c’est en réalité un art que seul les maitres batikiés maitrisent.

En tout cas le résultat est ici !! Oui, c’est magnifique :)

juil
15

Art africain : Le batik africain - 1ere partie

Tom
art-africain-le-batik-africain-1ere-partie

Choix du tissu

Choix du tissu

Dessin au stylo bille

Dessin au stylo bille

Aujourd’hui je vous propose une présentation sur les techniques de fabrication des batiks africains.
Il faut savoir que le batik est une technique de teinture et d’impression sur tissus.

La première étape de fabrication consiste à choisir le tissu adéquat. Il s’agit d’un tissu 100% coton, de préférence blanc.

Une fois le tissu choisi, l’artiste va commencer à dessiner le motif souhaité. Le dessin est souvent réalisé au crayon de papier ou stylo bille.

L'artisan travaille au petit pinceau

L'artisan travaille au petit pinceau

récupération de la cire chaude

récupération de la cire chaude

L’artisan travaille ensuite les contours du dessin au petit pinceau. Pour se faire l’artisan récupère de la cire chaude (fabriquée à l’aide d’un réchaud et de cire) et de l’appliquer sur les contours préalablement dessinés.
Cette opération a pour but de préserver le dessin lors de la première teinture. Il est possible de donner des effets de surface à certains fonds en doublant les contours. Cette technique permet d’obtenir des sortes de craquelures.

Ce travail est généralement effectué avec de la cire récupérée d’anciennes toiles après lavage à l’eau chaude.
L’artisan va ensuite appliquer la cire sur certaines parties de la toile, pour les protéger de la teinture. L’opération permet de différencier certaines parties du corps d’un animal ou d’un personnage.

Couleur appliquée au pinceau

Couleur appliquée au pinceau

Application de bandes de cire

Application de bandes de cire

Il faut savoir que certaines teintes sont appliquées directement au pinceau, sans trempage. Celà concerne en général de petites parties herbes, feuillage…
Les teintes réalisées au pinceau sont ensuite recouvertes de cire, des deux côtés de la toile, afin d’éviter une recoloration lors de la phase de trempage.

Source : African concept

Nous présenterons les phases de trempage, de séchage, et de finition dans notre deuxième partie.

J’allais oublier, allez jeter un oeil par ici pour découvrir nos batiks.

A très vite !!! ;)